Adie Auvergne

Adie Auvergne 

 

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Lecture

Le prix Nobel de la paix a été conjointement attribué à Muhammad Yunus et à la Grameen Bank."Une paix durable ne peut pas être obtenue sans qu'une partie importante de la population trouve les moyens de sortir de la pauvreté", a déclaré Ole Danbolt Mjoes, le président du comité Nobel.
Muhammad Yunus sera présent lors de la convention interne de l'Adie en mars 2007

Dans son dernier ouvrage, le Prix Nobel milite pour une troisième voie : des entreprises qui se distinguent des autres par leur objet social et l’absence de distribution de dividendes. Elles sont rentables, elles réalisent des profits mais elles les réinvestissent.

Deux histoires très concrètes sont racontées...
Celle du partenariat avec Danone, l’autre projet, c’est la joint-venture créée dans la téléphonie mobile avec le norvégien Telenor. Pour Muhammad Yunus, les exemples peuvent se multiplier, y compris dans les pays riches.

Vers un nouveau capitalisme est publié chez JC Lattès

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Lundi 2 juin 2008
L’Adie organise du 3 au 7 juin la Semaine du Microcrédit à Clermont-Ferrand
 
l’aube de son vingtième anniversaire, l’Adie organise du mardi 3 juin au samedi 7 juin dans toutes les régions de France la quatrième édition de la Semaine du Microcrédit. L’occasion pour l’association de mieux faire connaître le microcrédit aux chômeurs et Rmistes qui veulent créer leur micro-entreprise et donc leur propre emploi. Une opportunité également de continuer à sensibiliser le grand public à cet outil concret de lutte contre le chômage.

1- Une semaine organisée à Clermont-Ferrand au Centre Jaude (Niveau 1 Face à la boutique Zara) pour faire connaître le microcrédit au plus grand nombre

Une semaine pour informer les chômeurs et les Rmistes sur les possibilités de créer leur propre emploi, en s’appuyant sur les témoignages de réussite des créateurs d’entreprise soutenus par l’Adie.

2- Une semaine pour collecter un maximum de projets de création d’entreprise
Les porteurs de projet seront invités à déposer leurs projets de création d’entreprise pendant l’opération, soit directement sur les lieux des forums, soit via le site Internet ou le N°Vert de l’opération. 

3- Une semaine pour que l’opinion publique reconnaisse les personnes exclues comme des acteurs économiques à part entière
L’Adie En France a financé en 2007 plus de 10 000 micro-entreprises créées par des personnes en difficulté. Elle prévoit d’en financer plus de 11 000 en 2008. Le taux de pérennité de ces entreprises est du même ordre que la moyenne nationale : 65% sur deux ans. Plus de 18% des micro-entrepreneurs financés par l’Adie savent à peine lire, écrire, compter ou sont illettrés. Ils réussissent aussi bien que les 22% qui ont fait des études universitaires.
En Auvergne, l’Adie a décaissé depuis janvier 2008, 165 microcrédits aux créateurs d’entreprise. 55% des personnes étaient bénéficiaires des minima sociaux avant de se lancer.

4- Une semaine pour faire reconnaître le microcrédit par les décideurs politiques : le travail indépendant et la création de micro-entreprises sont des voies d’insertion qui ne peuvent que se développer avec les mutations économiques en cours.
En 2007, en France, sur les 321 000 entreprises qui se sont créées, 42 % l’ont été par des chômeurs. Cette part a été multipliée par 4 depuis 2002. Dans un pays qui compte 12 millions de personnes en situation précaire, le microcrédit est un outil au service de la croissance, de l’emploi et de la cohésion sociale.
À l’occasion de la Semaine du Microcrédit, l’Adie demande aux acteurs politiques d’intégrer le travail indépendant dans les priorités de la politique économique et sociale en favorisant un environnement plus propice à l’initiative économique.

L’Adie est une association reconnue d’utilité publique qui aide des personnes exclues du marché du travail et du système bancaire classique à créer leur propre emploi grâce au microcrédit. Elle a été créée en 1989 par Maria Nowak en adaptant à la France le principe du microcrédit. Elle s’adresse à toutes les personnes au chômage ou allocataires du RMI ayant des idées et de l’énergie à revendre. Depuis sa création, l’Adie a financé plus de 58 000 microcrédits, générant près de 50 000 nouvelles entreprises et plus de 60 000 emploi

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Lundi 26 mai 2008

C’est devenu un indicateur de la vitalité économique française. Au même titre que la progression de la croissance. Chaque mois ou presque, le gouvernement se félicite de la hausse des créations d’entreprises en France. Comme s’il tenait là la preuve d’une économie redynamisée. Le dernier cru, rendu public hier, n’échappe pas à la règle. Avec 3,5 % d’augmentation en avril, les créations d’entreprises sont «toujours plus vigoureuses» commente-t-on à Bercy. Soit un gain de 28 635 entreprises supplémentaires le mois dernier, dans lequel la ministre de l’Economie, Christine Lagarde, voit la confirmation du «sursaut de l’esprit d’entreprise observé depuis plusieurs mois en France».

Le phénomène n’a en fait rien de nouveau et cache une réalité pas si glorieuse. La création d’entreprise a pris son envol dans l’Hexagone, comme dans le reste de l’Europe, au début des années 2000 et rien depuis ne semble la freiner. Alors qu’il se créait autour de 200 000 entreprises jusqu’en 2002 en France, leur nombre n’a ensuite cessé de croître. En 2007, 321 000 nouvelles TPE (toutes petites entreprises) et PME ont vu le jour, 13 % de plus qu’en 2006. «La création d’entreprise n’est pas liée à la croissance, tempère Eric Heyer, économiste à l’OFCE, l’Observatoire français des conjonctures économiques. Durant cette période, la croissance est restée atone, autour de 1,8 % par an, alors que la création d’entreprise a cru de 60 %. Ce n’est donc pas elle qui génère de l’activité.»

«Symptôme de difficultés». Comme l’Insee le montre dans ses enquêtes, les chômeurs sont les premiers concernés par cette vague qui n’épargne aucun secteur d’activité - avec toutefois une prédilection pour les transports, l’agroalimentaire (essentiellement les boulangeries) et les services aux particuliers. En 2006, 40 % des nouveaux créateurs d’entreprises étaient ainsi d’anciens chômeurs. Des vocations largement stimulées par la loi pour l’initiative économique de 2003, qui a levé le principal obstacle au passage à l’acte en supprimant tout montant minimal de capital nécessaire à la création d’une société. Le durcissement des conditions d’indemnisation chômage a également joué son rôle, au point que même à l’Insee, on reconnaît que «le boom de la création d’entreprise peut aussi être le symptôme de difficultés économiques». Résultat, les toutes petites entreprises se sont multipliées ces dernières années (87 % d’entre elles sont sans salarié) avec une mise de départ inférieure à 4 000 euros pour un tiers d’entre elles. Impossible dans ces conditions de ne pas s’interroger sur la pérennité de ces nouvelles sociétés. Ce que les économistes ne se gênent pas de mettre en doute. «En mettant en avant systématiquement ce chiffre, c’est comme si l’on comptabilisait les créations d’emplois sans prendre en compte les destructions d’emploi», explique-t-on à l’OFCE. Il faudrait au minimum indiquer les créations nettes d’emploi, sinon cela n’a aucun intérêt.» La fragilité de ces micro-entreprises s’observe notamment par le recours croissant aux systèmes d’aide publique. Un bon tiers d’entre elles a bénéficié de l’aide aux chômeurs créateurs et repreneurs d’entreprises (Accre) en 2007 - quatre fois plus qu’en 2002 - qui permet de ne pas payer de charges sociales pendant un an. Mais plus dure est la chute. «Cette incitation n’est pas pérenne et beaucoup de ces boîtes périclitent à son issue», soutient Eric Heyer pour qui ces chiffres masquent surtout la réalité du chômage.

A l’Agence pour la création d’entreprise (APCE), on ne conteste pas ce lien entre chômage et création d’entreprise. Mais, chiffres à l’appui, on précise que l’espérance de vie des nouvelles sociétés est en hausse. «66 % d’entre elles existent encore trois ans après leur création», explique Sandrine Plana, chargée des études. Au total, le taux de survie des entreprises créées par des demandeurs d’emploi (64 %) n’est d’ailleurs pas tellement inférieur à celui des créateurs précédemment en activité (72 %). «C’est plus le secteur d’activité, réglementé ou pas, et le type de métier qui compte, poursuit-elle. Les artisans, par exemple, réussissent mieux.» Autre écueil, selon l’APCE, la notion même de «pérennité» est à prendre avec des pincettes. «Il ne faut pas confondre les cessations d’activité, nombreuses, avec l’échec économique. Un certain nombre d’entreprises s’arrêtent pour des motifs autres qu’économiques.»

Petite taille. Le véritable problème réside en fait dans la taille des entreprises créées. La France - qui compte proportionnellement plus d’entrepreneurs qu’aux Etats-Unis - a le plus grand mal à faire croître ses TPE-PME et à les orienter vers des secteurs porteurs : seulement 4,2 % d’entre elles sont innovantes (technologies de l’information, biotechs, etc.), un chiffre stable depuis 2004. Pour doper ces secteurs, le gouvernement mise sur le triplement du crédit d’impôt recherche et une nouvelle batterie de mesures de la future loi de modernisation de l’économie qui sera discutée au Parlement la semaine prochaine. Pour entretenir encore un peu la jolie fable de la création d’entreprise.

Source : Article signé Christophe Alix – Libération – 23/05/2008

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Lundi 26 mai 2008
Le travail indépendant, élément clef de la modernisation de l’économie

Depuis plus d’un siècle, le travail indépendant  était tombé dans les oubliettes de l’histoire. Le travail salarié occupait toute la scène. L’artisanat et le petit commerce apparaissaient comme les vestiges du passé, le coin mort des politiques publiques, le Ministère du Travail se consacrant au travail salarié et le Ministère des Entreprises donnant la priorité aux PME innovantes.
Aussi la place donnée au travail indépendant dans le projet de Loi de Modernisation de l’Economie est le signe d’un renouveau. Elle correspond à une évolution du modèle économique européen : la montée des services,  l’extension des nouvelles technologies facilitant l’action en réseau et le travail à distance,  font du travail indépendant un mode de production adapté aux mutations économiques en cours. Un tiers des emplois nouveaux est généré en France par la création d’entreprises, dont plus de la moitié n’ont pas de salariés. Près de 40% des créateurs d’entreprises sont des chômeurs. Le travail indépendant mérite donc un autre regard. On ne peut, en effet, traiter de la même façon une entreprise qui emploie cent salariés, « un auto entrepreneur » qui travaille en solo et une femme qui exécute quelques retouches pour ses voisines, après avoir fait trois heures de ménage le matin. Chacun a besoin d’un statut qui lui permette de travailler sans tomber dans la « trappe du travail au noir » et qui permette une fluidité des parcours d’un statut à l’autre.
Les mesures figurant dans le projet de  Loi de  Modernisation de l’Economie, à l’élaboration desquelles nous avons été associés,  vont dans le bon sens. Il faut connaître les affres des travailleurs indépendants essayant de comprendre et de prévoir les appels des cotisations sociales pour apprécier à sa juste valeur le statut de « l’auto-entrepreneur » permettant de payer ses cotisations en temps réel, de façon proportionnelle au chiffre d’affaires. La reconnaissance des « activités indépendantes accessoires », qui n’ont pas besoin de s’enregistrer comme entreprises, consolide  l’article 20 de  la loi des Finances pour la Sécurité Sociale 2008, réduisant les cotisations sociales des « activités économiques réduites », qui, compte tenu de l’effet de  seuil, pouvaient, avant cette loi, atteindre 96% pour un revenu annuel de 1500 euros. Ces mesures correspondent à la reconnaissance de la pluriactivité, de plus en plus fréquente, des personnes démunies, et du droit au travail de chacun. Les petites activités qui sont le quotidien des 7 millions de personnes vivant en situation de précarité exigent une multiplicité de petites mesures dont un certain nombre figurent dans le projet de loi, concernant aussi bien les locaux professionnels que le remplacement de la peine automatique d’incapacité commerciale des sortants de prison par une décision au cas par cas du juge, qui supprime l’injustice d’une double peine et facilite la réinsertion.
Le développement du travail indépendant n’est possible qu’avec l’extension du microcrédit, qui se fait en partenariat avec les banques. L’amélioration du cadre légal  permet à l’Adie de financer  10 000 entreprises nouvelles par an avec un taux de progression annuel de 30% et de viser à terme la couverture des coûts du crédit, condition sine qua non de la pérennité des services financiers qu’elle apporte à ses clients  et dont elle facilite l’entrée dans les circuits  bancaires classiques. Le projet de loi étend l’autorisation d’emprunter aux fondations et élargit l’objet des prêts. Il facilite par ailleurs le contrôle du risque en permettant aux organismes habilités d’avoir accès aux fichiers de la Banque de France.
Si, bien évidemment, le microcrédit ne résout pas tous les maux de notre société, qu’il s’agisse du chômage ou du pouvoir d’achat, il est reconnu désormais comme un moyen permettant aux personnes en difficulté de prendre leur destin en main. Il n’est pas toujours facile, à ceux qui nous gouvernent  de voir, du haut de l’Olympe, l’énorme gisement d’initiative et d’esprit d’entreprise qui s’étend bien au delà du secteur officiel. Au moment où la crise économique mondiale se profile derrière la crise financière, il est urgent de faire confiance à tous les acteurs et de lever les entraves au développement de l’économie de proximité qui a l’immense avantage d’être une économie réelle, moins sensible que d’autres aux spéculations planétaires. Le projet de Loi de Modernisation de l’Economie constitue, dans ce domaine une avancée. D’autres barrières doivent encore être levées,  telles que l’amélioration du régime  de la microentreprise et la suppression des réglementations inutiles du point de vue de l’intérêt général, qui entravent l’accès aux métiers et bloquent  la liberté constitutionnelle, d’entreprendre. C’est en rendant cette liberté aux acteurs économiques de base, que la France pourra créer des emplois et retrouver la croissance.

                        Maria Nowak
Présidente de l’Association pour
le Droit à l’Initiative Economique (Adie)

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Mercredi 16 avril 2008
Maria Nowak, Présidente de l’Adie, a recu hier, mardi 15 avril, une nouvelle distinction pour son action en faveur de l’insertion économique des chômeurs et Rmistes. L’Adie se réjouit de cette reconnaissance portée au microcrédit.


Maria Nowak a été promue hier, mardi 15 avril, à Bercy au grade d’Officier de la Légion d’honneur par Madame Christine Lagarde, ministre de l’Economie, des Finances et de l’Emploi.

Lors de la cérémonie, Madame Lagarde a salué “l’humanisme pragmatique de celle sans qui 50 000 micro-entreprises n’auraient pas vu le jour” et “son plan d’action en faveur du travail indépendant qui apporte une aide précieuse pour l’élaboration de la loi sur la modernisation économique”. La ministre a également souligné les “résultats exceptionnels qu’affiche l’Adie à la veille de ses 20 ans”.

De son côté, la Présidente de l’Adie a tenu a rendre hommage “au talent, au courage et à l’énergie des chômeurs et Rmistes qui sont sortis de l’exclusion en créant une entreprise ainsi qu’à la solidarité de l’ensemble de ses partenaires publics et privés”. Elle a rappelé qu’en France un tiers d’emplois nouveaux sont désormais liés à la création d’entreprises et que près de 40 % des créateurs sont chômeurs.

A la fin des années 1980, Maria Nowak a été la première à transférer le microcrédit en France en s’inspirant de l’expérience de la Grameen Bank créée par Muhammad Yunus. Depuis, l’Adie est devenue le principal opérateur de microcrédit en France. Depuis sa création, l’Adie est restée fidèle à la finalité du microcrédit en visant des personnes en difficulté. Elle se considère comme un sas d’entrée dans le circuit bancaire.

Avant et parallèlement à l’action menée par l’Adie en France, Maria Nowak avait transféré l’approche de la Grameen Bank en Afrique de l’Ouest dans le cadre de l’Agence Française de Développement ainsi qu’en Europe Centrale et Orientale avec la Banque Mondiale. Après l’Albanie, elle y a notamment introduit le microcrédit en Bosnie immédiatement après les accords de Dayton en contribuant ainsi à la restauration de la paix.

Le microcrédit s’est très rapidement étendu en Europe centrale et orientale, où l’effondrement du secteur public et le chômage qui en a résulté ont été à l’origine d’une demande très forte. Dans l’ensemble des pays post-communistes, le nombre de clients du microcrédit est aujourd’hui évalué à trois ou quatre millions. Le microcrédit se développe également dans les pays membres de l’Union Européenne où le REM (Réseau Européen de Microfinance), dont elle est également Présidente, regroupe les principales Institutions de Microfinance, en diffusant les bonnes pratiques et en formulant des propositions pour améliorer le cadre réglementaire.

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Lundi 7 avril 2008
La croissance est là où on ne l’attend pas : au bas de la pyramide*. Collectivement, les milliards de gens démunis dans le monde représentent une immense capacité entrepreneuriale et une grande puissance économique potentielle.

 Pour leur intérêt, les entreprises doivent comprendre que,  tout en fabriquant et vendant des produits ou des services, elles peuvent apporter de la dignité et dénouer la fatalité de la pauvreté. Le « nouveau capitalisme » doit comprendre qu’on peut en même temps, développer les entreprises avec profit et lutter contre la pauvreté a condition que le monde développé change sa conception des produits et des services à proposer aux pays en développement .

 Prahalad avance un certain nombre de preuves  que « la fortune est dans le bas de la pyramide » :les « pauvres » ont de l’argent , ils ont une connaissance des marques et des produits, on peut les toucher facilement, notamment par les nouvelles technologies car ils sont sont déjà utilisateurs de ces produits.
Mais il démontre qu’il ne faut pas proposer aux plus pauvres les produits et les services de notre société de consommation, qu’il faut en inventer des nouveaux,  répondant dès le départ aux principes de développement durable, aux modes de relations entre les gens pauvres, à leurs réseaux, à leur façon de vivre, à leur dignité.

Il démontre aussi comment le développement de ces pays passera par les femmes.
Ses idées sont appuyées par de nombreux cas concrets , notamment en Inde, car Prahalad est né et a fait ses études à Madras, avant de devenir un brillant enseignant en économie aux USA.

* L’expression « en bas de la pyramide » n’est pas du tout péjorative dans l’esprit de Prahalad, au contraire. Il démontre qu’une pyramide n’est puissante que grâce à ses bases et que ses bases sont de la même nature que le haut, construite avec les mêmes pierres, mais plus nombreuses et plus solides .

C.K. Prahalad, 4 milliards de nouveaux consommateurs, Vaincre la pauvreté grâce au profit, Village Mondial, 380 pages, 30 euros.
 

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Vendredi 4 avril 2008
Les chiffres clés Adie Auvergne 2007


Crédit

- Nombre de microcrédits décaissés en 2007: 255 (depuis 1999 :1341)
-  Nombre de Prêts d’honneurs décaissés en 2007 : 56
 -  Nombre d’avances remboursables Eden décaissés en 2007 : 105
-  Nombre de clients actifs : 469
-  Taux de remboursement : 95,23 %


  Accompagnement

-  Nombre d’entreprises financées en 2007 : 163 (depuis 1999 : 1072)
-  Nombre d’emplois créés en 2007 : 225 (depuis 1999 : 1211 )
 - Taux de pérennité des entreprises : 55 % à 3 ans
-  Taux d’insertion (Part des personnes soutenus par l’Adie qui sont sorties des dispositifs d’aides sociales) : 61 %
-  Coût de l’appui à la création d’une micro-entreprise : 1483  €
-  Nombre de permanents : 6
-  Nombre de bénévoles : 39
-  Nombre de personnes accueillies : 777
-  Nombre de dossiers instruits : 382
-  Nombre de primes Conseil régional Auvergne décaissées : 127
publié dans : Rapport régional 2008
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Vendredi 4 avril 2008
47 % des micro-entrepreneurs soutenus par l’Adie Auvergne sont allocataires des minima sociaux (RMI, ASS, API). Les demandeurs d’emplois, indemnisés ou non, représentent quant à eux, 38 % des personnes financées en 2007.
L’association finance également une part de plus en plus importante de travailleurs indépendants. Ils représentent 9 % du public en 2007
publié dans : Rapport régional 2008
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Vendredi 4 avril 2008

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Vendredi 4 avril 2008
En complément du financement Adie une nouvelle gamme de services va être progressivement proposée aux créateurs d'entreprise en Auvergne

1- Des formations au démarrage à travers l’offre « Réussir votre démarrage » : Module « Bien Démarrer » systématique et 3 formations de base « Gagnez des clients », « Gagnez de l’argent » et « Gagnez du temps ».

2- Un service systématique : Adie Contact  (diagnostic téléphonique gratuit de l’entreprise tous les 3 mois à l’initiative de l’Adie en direction de tous les chefs d’entreprise ayant obtenu un financement Adie). Diagnostic qui pourra être suivi d’un entretien individuel physique.

3- Des services à la carte:
- Votre entreprise pas à pas (Accompagnement individuel )
- Des formations spécialisées (communication, Parler en Public..).
- Perm’Adie (une permanence généraliste)
- Rendez-vous experts (gestion, commercial, cessation, banque)
- Formations informatiques
- Adie Réseau
- Conseils juridiques

4- Une hotline d’accompagnement  - Adie Conseil - ouverte à tous les clients de l’Adie complétera le dispositif.



Réunion de préparation en présence de:
Gérard Gailard : Responsable Régional des bénévoles
Nathalie Pallotta : Responsable accompagnement
Daniel Bouquet : Animateur de l'équipe des bénévoles
Pierre Mure : Animateur Formation
L

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Lundi 17 mars 2008

Du 17 mars au 19 avril 2008, 250 Millions d’euros pour 5000 projets de créations d’entreprise, La BNP Paribas ouvre ses portes aux entrepreneurs.

En Auvergne, pour que personne ne soit laissé au bord du chemin, la BNP Paribas ouvre ses portes au microcrédit Adie.

Un conseiller Adie sera présent à l’agence de Jaude de la BNP Paribas pour recevoir les porteurs de projet n’ayant pas accès au crédit bancaire classique (demandeurs d’emploi, bénéficiaires du RMI).

L’Adie informera le public sur les dispositifs d’aides à la création d’entreprise et un microcrédit de 1000 à 10 000 euros permettra le démarrage de l’activité.

Le conseiller Adie sera présent à l’agence BNPP de Jaude le :

Mardi 18 mars 2008 9h à 12h30
Jeudi 20 mars 2008 14h à 17h

Puis les semaines suivantes jusqu’au 19 Avril 2008 (planning à disposition au 04 73 17 02 25)


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